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Le Journal des Saleillencs

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Mots-clés

Annexes

GESTION des DECHETS – Juste deux mots d’Histoire

  • La décharge sauvage a été la première destination des déchets humains. Mais à l’époque c’était sans conséquence puisque tous ces déchets étaient soit inertes soit biodégradables.
  • Au Moyen Âge, les déchets des citadins sont jetés dans la rue ou dans les rivières. Cela pose des problèmes de salubrité. Certains déchets sont récupérés par des chiffonniers pour être recyclés.
  • Au XIXe siècle, on se rend compte que l’hygiène est importante pour prévenir des maladies. En 1883, le Préfet de Paris, Eugène Poubelle, impose aux Parisiens de jeter leurs déchets dans un récipient, qui a pris le nom de « poubelle ».

Dans les années 1920, on crée des décharges à ordures. En 1975, une loi parait sur l’élimination des déchets, loi qui sera modifiée en 1992 en intégrant alors quatre grands objectifs :

  • prévenir ou réduire la production et la nocivité des déchets, notamment en agissant sur la fabrication et sur la distribution des produits.
  • organiser le transport des déchets et le limiter en distance et en volume;
  • valoriser les déchets par réemploi, recyclage….
  • assurer l’information du public sur les effets pour l’environnement et la santé publique des opérations de production et d’élimination des déchets.

C’est donc à partir de 1992 que la collecte sélective va réellement commencer à être développée par les collectivités (communes ou groupements de communes).

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GESTION des DECHETS – L’UTVE de traitement des déchets de CALCE

Ce centre multi filières (avec valorisation matière et énergétique), situé à une quinzaine de kilomètres de Perpignan a ouvert un centre de tri en février 2002. L’unité de valorisation énergétique (UVE) a démarré en juillet 2003.

Le Centre de CALCE reçoit les déchets de SALEILLES

Le Syndicat Départemental de Traitement des Ordures Ménagères SYDETOM 66 (regroupement de la totalité des communes des P.O.) a opté pour un contrat de type Délégation de Service Public pour l’exploitation de l’UTVE de Calce par la société CYDEL.

L’usine de CALCE est totalement autonome en électricité et en eau, grâce à 3 forages creusés à près de 120 mètres de profondeur, et cette unité ne produit aucun rejet liquide. De l’incinération des ordures ménagères résulte 2 catégories de résidus les mâchefers et les REFIOM

La vapeur produite par les deux lignes de 11 t/h génère de l’électricité vendue à EDF. Les mâchefers sont pour leur part traités au sein d’une plate-forme fermée et étanche.

Pendant la saison estivale, la production de déchets augmente de 50%.

Caractéristiques techniques :

  • La capacité nominale de l’Unité de Valorisation Energétique est de 179 000 t/an avec 2 fours de 11 t/h. Depuis l’arrêté préfectoral du 16 février 2006, autorisant l’exploitation d’un 3ème four de 7 t/h, la capacité passera à 240 000 t/an.
  • La capacité maximale du centre de tri est de 30 000 t/an.

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GESTION des DECHETS – LES D3E ou les DEEE

Autres déchets Les Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques (D3E). Que faire de nos vieux appareils ? On distingue 4 flux de déchets électriques et électroniques :

  • le GEM froid (gros électroménager de froid),
  • le GEM HF (gros électroménagers hors froid),
  • les PAM (petits appareils en mélange)
  • les écrans

Une fois collectés, les déchets sont enlevés, regroupés sur des plateformes, puis acheminés vers le centre traitement où ils seront valorisés et dépollués.

Le geste écologique : C’est le geste du consommateur responsable qui tient le rôle du consommateur, devenu acteur, qui peut rapporter ses vieux équipements électriques et électroniques à un point de collecte.

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GESTION des DECHETS – Bibliothèque des définitions

Aire de stockage et broyage des déchets verts : installation de dépôt de déchets verts, accessible aux particuliers et/ou entreprises, en vue de les broyer pour les acheminer vers les plateformes de compostage.

Centre de tri : installation industrielle recevant les produits issus des collectes sélectives de journaux, magazines et emballages ménagers. Les tris manuels et mécaniques permettent de séparer les différents matériaux (cartonnette, aluminium, papier, bouteilles plastiques, …) qui vont être conditionnés et dirigés vers les filières de valorisation spécifiques.

Collecte sélective : collecte de certains flux de déchets (préalablement séparés par les producteurs, en vue d’une valorisation ou d’un traitement spécifique.

Collecte en porte à porte : organisation de la collecte dans lequel le contenant est affecté à un groupe d’usagers nommément identifiable. Le point d’enlèvement est situé à proximité immédiate du domicile de l’usager ou du lieu de production des déchets.

Collecte par apport volontaire : organisation de la collecte par mise à disposition du public, d’une colonne à verre ou emballages recyclables.

Compostage : procédé de décomposition de la matière organique en présence d’air et sous l’action de micro-organismes naturellement présents dans les déchets. On obtient un produit stabilisé et fertilisant utilisable en agriculture : le compost.

Co-compostage : compostage en mélange de différents types de déchets organiques dont les caractéristiques sont complémentaires (exemple : boues de station d’épuration + déchets verts).

Centre d’Enfouissement Technique : décharge

CSDU de classe II : décharge

DASRI : Déchets d’Activité de Soins à Risques Infectieux

Décharge (contrôlée) : lieu de stockage permanent des déchets, appelé également Centre de Stockage de Déchets Ultimes (CSDU), ou Centre d’Enfouissement Technique (CET). On distingue :

La classe I recevant les déchets industriels dangereux,

La classe II recevant les déchets ménagers et assimilés,

La classe III recevant les déchets dits inertes.

Décharge brute : toute décharge faisant l’objet d’apports réguliers de déchets non inertes, exploitée ou laissée à la disposition des administrés par une municipalité, sans autorisation préfectorale au titre de la législation sur les installations classées.

Déchet : tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné, ou que son détenteur destine à l’abandon.

Déchets d’emballages : emballages, matériaux d’emballages (qui sépare l’emballage du produit qu’il contenait) dont le détenteur, se défait, à l’exclusion des résidus de production d’emballages.

Déchets d’Emballages Electriques et Electroniques (D.E.E.E.) ménagers : on distingue 3 grandes catégories :

les produits blancs ou appareils électroménagers, qui recouvrent les appareils de lavage (lave-linge, lave-vaisselle), de cuisson (fours), de conservation (réfrigérateurs, congélateurs =appareils dits « de froid ») et de préparation culinaire.

les produits bruns, qui recouvrent les appareils audiovisuels (télévision, magnétoscope …)

les produits gris, qui regroupent les équipement informatiques et bureautiques : micro-ordinateurs, téléphonie.

Déchets Industriels Banals (D.I.B) : déchets ni inertes, ni dangereux, générés par les entreprises dont le traitement peut éventuellement être réalisé dans les mêmes installations que les ordures ménagères : cartons, verre, déchets de cuisine, emballages.

Déchets dangereux : catégorie qui regroupe les déchets dangereux autres que les déchets dangereux des ménages et les déchets d’activités de soins à risques infectieux. Ils sont classés en fonction de leur nocivité.

Déchets inertes : les déchets inertes ne se décomposent pas, ne brûlent pas et ne produisent aucune réaction physique ou chimique, ne sont pas biodégradables et n’ont aucun effet dommageable sur d’autres matières avec lesquelles ils entrent en contact, d’une manière susceptible d’entraîner une pollution de l’environnement ou de nuire à la santé humaine.

Déchetterie : espace aménagé, gardienné et clôturé, où le particulier et/ou les entreprises peuvent apporter leurs déchets encombrants et d’autres déchets triés (ferrailles, déchets verts, gravats, tout venant, papiers et cartons, verre, plastiques, huiles usagées…) en les répartissant dans des conteneurs spécifiques, en vue de valoriser, traiter ou stocker les matériaux qui les constituent.

Déchets Ménagers et Assimilés (DMA) : déchets non dangereux des ménages ou provenant des entreprises industrielles, des artisans, commerçants, écoles, services publics, hôpitaux, services tertiaires et collectés dans les mêmes conditions.

Déchets Ménagers Spéciaux (DMS) ou Déchets Dangereux des Ménages (DDM) : déchets des ménages qui ne peuvent être pris en compte par la collecte usuelle des ordures ménagères, sans créer de risques pour les personnes ou pour l’environnement. Ces déchets peuvent être explosifs, corrosifs, nocifs, toxiques, irritants, comburants, facilement inflammables ou d’une façon générale dommageables pour l’environnement, (exemple : insecticides, produits de jardinage, pots de peintures, solvants, acides, piles, huiles de moteur usagées, néons, …)

Déchets Verts : résidus végétaux de l’entretien et du renouvellement des espaces verts publics et privés (parcs et jardins, terrains de sports, etc…, des collectivités territoriales, des organismes publics et parapublics, des sociétés privées et des particuliers).

Emballages Ménagers Recyclables (E.M.R.) : (voir déchets d’emballages)

Encombrant : déchet qui en raison de son volume ou de son poids, ne peut-être pris en compte par la collecte usuel des ordures ménagères.

Mâchefers : résidus de l’incinération des ordures ménagères laissés en fond de four et constitués dans leur très grande majorité des matériaux incombustibles des déchets (verre, métal…).

Leur mode d’élimination varie suivant leur teneur en substances polluantes : ils peuvent être valorisés, essentiellement en infrastructure routière ou stockés en CSDU de classe II.

Plate-forme de compostage : installation de production du compost.

REFIOM (Résidu d’Epuration des Fumées d’Incinération des Ordures Ménagères) : résidus solides collectés après traitement chimique des fumées visant à réduire la pollution. Les polluants visés sont les gaz acides et les poussières, auxquels s’ajoutent également les métaux lourds, les oxydes d’azote et les dioxines, traités par des procédés complémentaires.

Valorisation matière/recyclage : transformation et réutilisation des déchets comme matières premières dans un autre cycle de production, parfois très différent (fabrication de bouteilles neuves avec le verre à partir de bouteilles jetées puis récupérées).

Recyclage organique : traitement en présence d’oxygène ou non par des micro-organismes dans des conditions contrôlées de la partie biodégradable du déchet afin de produire, entre autre, des amendements organiques (ou autres produits) stabilisés.

Recyclage : terme générique regroupant le recyclage matière et organique.

Quai de transfert ou station de transit d’ordures ménagères : installation intermédiaire entre la collecte par bennes des déchets ménagers et leur transport vers le centre de traitement (UTVE de Calce et centre de Tri).

UTVE (Unité de Traitement et de Valorisation Energétique) : installation d’incinération des déchets, utilisés comme combustibles dans un four à grille, en vue de produire de l’énergie sous forme d’électricité à partir de la récupération de la chaleur de combustion. L’incinération permet de réduire la masse des déchets de 70% et leur volume de 90%.

Valorisation énergétique : combustion des déchets produisant de l’électricité ou de la chaleur.

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